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Parlons-en
Les parcelles des Jardins de la Sauge vues du ciel : rangs de plantes et serre, entre prés et bois.
Étude de cas · Producteurs

4 à 5 jours de recherches avant chaque contrôle. C'est fini.

Carnet Culture, l'outil sur mesure des Jardins de la Sauge

Les Jardins de la Sauge, Ain2026Conception et développement, avec l'IA

  • Conseil
  • Outils

Chiffres clés (saison 2026)

65
variétés suivies
433 kg
de plantes cueillies et tracées
468 h
de travail enregistrées, étape par étape

Le problème

Véronique produit des plantes aromatiques et médicinales dans l'Ain. Tout vivait dans des carnets et des tableurs. Avant chaque contrôle, il fallait 4 à 5 jours pour reconstituer le parcours des plantes, de la graine au sachet.

Une autre question restait sans réponse : combien de temps prend vraiment chaque production ? Les prix étaient fixés à l'estime, sans connaître la rentabilité réelle.

Deux personnes tendent un filet de protection au-dessus des rangs, aux Jardins de la Sauge.

Ce qui a été fait

  1. Poser les process. Des échanges pour reconstituer chaque étape, du semis au conditionnement. En les posant à plat, Véronique a remis en question des habitudes qui lui coûtaient du temps.

  2. Construire l'outil. Saisie sur le terrain, au téléphone, même sans réseau. Tout le parcours de la plante, du semis au produit fini. Le stock calculé tout seul. Le temps de travail suivi étape par étape.

    L'écran de saisie terrain de Carnet Culture sur téléphone : semis, parcelle, transformation, stock, produits.
  3. Tester et ajuster, sur le terrain, jusqu'à ce que l'outil colle à la réalité.

Le plus dur

Rendre la traçabilité possible d'un bout à l'autre. Les règles imposées sont difficiles à suivre dans la réalité d'une exploitation. L'outil devait s'adapter au terrain, pas l'inverse.

Le tableau de bord de Carnet Culture : stock en cours, production 2026, avancement prévisionnel et temps de travail.

Les résultats

Toute l'activité se pilote aujourd'hui dans Carnet Culture. Les relevés se font au quotidien, et le tableau de bord est toujours à jour. Le dernier contrôle a duré très peu de temps : tout était carré, et facile à consulter. Véronique connaît enfin ses temps de production, étape par étape.

Ce que j'en retiens

L'outil sert le producteur, pas l'inverse.

Le temps gagné sur les contrôles sert à créer de nouveaux produits. Le savoir-faire redevient la priorité, pas les tableurs. Et connaître ses données permet de piloter son activité : c'est vrai pour une productrice, et c'est vrai pour une destination de montagne.

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